Skip to content

Madame Bocal


Préparation de la rentrée pour ma fille de 7 ans

La rentrée se prépare petit à petit chez nous… On réutilise, on achète d’occasion, sans solvants, neuf chez un petit libraire et en dernier recours en grande surface. L’année dernière, on avait encore beaucoup de choses à faire à la dernière minute, donc cette année j’ai décidé de m’y prendre tôt. J’ai réuni le maximum de matériels la première quinzaine de juillet. Il ne me reste plus de quelques fournitures à acheter en papeterie (grandes colles sans solvants, ramette de papier, effaceur de rechange).

Le cartable

L’année dernière, j’avais suivi le choix de ma fille qui s’était porté sur un cartable hello kitty neuf d’occasion. On a passé l’année à réparer les fermetures, de plus il était trop petit ! Donc cette année, on a cherché un cartable Tann’s sur le bon coin. Je donnerai l’ancien à Emmaüs ou une Ressourcerie, ils arriveront peut-être à le réparer durablement.
Après 2 rendez-vous infructueux via le bon coin, nous avons enfin trouvé le cartable Tann’s de ma puce. Elle le voulait d’apparence neuve, ce qui m’a fait faire chou-blanc 2 fois. Les cartables étaient très bien en photo mais plus abîmés en réalité. J’ai parcouru Paris en pleine canicule et perdu 3 soirées tranquille sans les enfants. Sur le coup, je me disais que je ne trouverai peut-être pas le bon cartable à temps… ce qui a engendré un peu de stress avant mon départ en vacances. Mais je l’ai trouvé !

En le découvrant, ma fille était aussi enthousiaste que si je l’avais choisi en magasin. C’est sûr qu’acheter d’occasion prend parfois plus de temps et d’énergie qu’acheter neuf. Mais cela permet aussi d’avoir un achat mûrement réfléchi. Je suis contente d’avoir racheté un objet déjà en circulation et d’avoir évité de gâcher des ressources inutilement. Il y a déjà tellement d’objets qui attendent d’être rachetés. Et, petit avantage, non négligeable, je l’ai payé 30€ à la place de 73€ en boutique.

Fournitures

Dans un premier temps, j’ai trié la trousse de ma fille en récupérant ce qui était encore viable : stylo plume, cartouches d’encre, feutres velleda, ciseaux, règle. J’ai réussi à nettoyer l’ardoise velleda. On frotte celle-ci avec quelques gouttes d’huiles essentielles (au choix) sur un chiffon et les restes de marqueurs effaçables s’en vont.
A la cave, nous avions un gros stock de fournitures en tout genre que j’ai trié. J’ai découvert que j’avais des crayons de papier, stabilos, ciseaux et gommes pour une bonne partie de la scolarité de mes enfants ! J’ai retrouvé un taille crayon avec réservoir, une trousse en très bon état et une boîte neuve de crayons de couleurs ; ils datent de mes années de lycée. Cela tombait bien j’avais besoin de changer ceux de ma fille. Ses crayons de couleurs, récup de marques disparates, étaient difficile à tailler et son taille crayon en métal abîmaient trop les crayons.
Pour les effaceurs, grosses colles en bâton, ramettes de papier A4, stylos vert/rouge/bleu, je vais les acheter chez notre libraire.

Seul petit craquage en grande surface : un paquet de 8 bâtons de colle sans solvants à un prix dérisoire, 18 feutres lavables dans un étui en carton.
Il ne me manque plus qu’un dictionnaire précis à acheter. Pour les cahiers et protèges cahier, l’école les fournit.

Autres

L’école demande chaque année lingettes (en maternelle) et mouchoirs. J’achète des mouchoirs non blanchis et fabriqués en matières recyclées. Ils sont d’apparence blancs, et non marron clair comme l’on trouve parfois. Pour les lingettes, j’essaye de prendre les moins cracra.
Pour le rouleau couvre livre transparent, on fini celui de l’année dernière, puis on en rachète si besoin.

J’espère que ça vous aura donné quelques idées. Chez nous, ça a été un plaisir de préparer la rentrée doucement, de façon écologique.

Expédition sandales pour les enfants

Depuis le début de l’année, je m’occupe de la partie dressing : minimaliste, d’occasion, éco-responsable… Pour les enfants, c’est plus facile. J’achète leurs vêtements d’occasion, en brocante ou dans une petite boutique à côté de la maison. Ils viennent avec moi, choisissent et essayent. Pour les chaussures ça se complique un peu…Etant en pleine croissance je préfère les acheter neuves.

Ma mère déniche toujours des chaussures peu portées ou neuves en brocante. L’année dernière, j’ai eu besoin d’acheter une paire de sandales et 2 paires de baskets ; avec le plan vigipirate toutes les brocantes avaient été annulées dans ma ville !

Avec l’arrivée des beaux-jours, ma fille a eu besoin de sandales. Elle a les pieds tellement fins qu’elle doit essayer les modèles, impossible d’acheter en ligne. De plus, je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de choix côté chaussures éco-responsables pour les enfants. Une fois l’achat décidé, je me suis donc tournée vers la petite boutique de chaussures de ma ville où il y a principalement des marques européennes et familiales. J’avais la ferme intention de n’en acheter que pour ma miss. Mon fils a une paire, dénichée en brocante. Elle n’est pas facile à mettre car un peu juste en largeur, il faut tirer un peu mais je me suis dit que ça passerait pour l’été. Il a juste besoin de nous pour la mettre.

Une fois mon fils prévenu, on s’est rendu dans la boutique. Tandis que ma fille essayait des paires tranquillement, je regardais en direct l’histoire de la marque (la mère complètement détachée…)  Là, j’entends “quand est-ce que c’est mon tour ?”.  Mon fils avait déjà choisi sa paire de loin. J’ai réfléchi 5 secondes et c’était tout vu. Le prix était raisonnable, c’était une paire en solde et une marque qui fait quelques gestes pour l’environnement.

J’ai essayé de déculpabiliser et décidé de voir le positif : moment privilégié avec mes enfants, vrai partage avec la gérante, marques européennes. Certes les matières ne sont pas bio mais je me dis que mon argent revenait justement à la commerçante, à la “petite” marque et aux ouvriers qui travaillent dans de bonnes conditions. De plus, Norvik fait attention à l’écologie sur certains points.

A la maison, chaque achat est réfléchi et celui-ci l’était aussi. En achetant moins mais mieux on s’y retrouve côté budget. Surtout qu’avec les soldes, j’ai payé le même prix qu’une paire de chaussures classique.

Comment limiter les déchets lors d’une kermesse ?

Depuis quelques semaines, on est en pleine organisation de la kermesse de l’école des loulous. Cette année on essaye d’avoir un événement plus responsable de la planète. C’est la bonne période donc je me suis dit que j’allais partager avec vous mes trouvailles.

Poubelle de tri

C’est la première chose à mettre en place simplement avec des panneaux et des sacs en dessous.

Gobelets consignés

Le but est d’éviter d’utiliser ces gobelets plastique à usage unique qui sont une catastrophe pour l’environnement. On trouve de nombreuses boutiques en ligne qui proposent des gobelets durables pour l’événementiel. Lors de la kermesse, on les propose consignés à un prix défini. Ceux-ci peuvent être gardés ou ramenés en échange de la pièce de départ. Afin que cela passe en douceur auprès des parents, il faut les prévenir avec une circulaire, une affiche dans l’école. On peut également passer dans les classes pour sensibiliser les élèves. Notre présidente des parents d’élèves a fait un tour des classes et j’ai eu le droit à l’explication de ma fille. Elle avait très bien compris le principe. J’emmène toujours des gobelets colorés pour toute la famille mais le message est passé.

Lots

Ce point là est plus compliqué je trouve, il faut y aller petit à petit. Cela dépend des habitudes mises en place avant. Dans notre école c’était profusion de petits lots en plastique, cassés à peine sortis de leur emballage. Plusieurs solutions sont possibles :

  • Sans jouets. Les enfants jouent aux stands gratuitement mais ils ne gagnent pas de lots à la fin. C’est pour le plaisir de jouer et de passer un bon moment entre copains.
  • Avec un passeport. L’idée c’est de franchir des étapes petit a petit : à chaque jeux gagné on tamponne le passeport. On gagne des lots en fonction des étapes franchies : un bonbon pour 2 cases tamponnées, un bon pour rejouer au bout de 4 cases, un cadeau…
  • Moins de lots et de meilleure qualité. On peut trouver des jouets en bois (raquettes de ping pong, diabolo, mikado…) en papier/carton (puzzle, jeux de cartes), en plastique mais que l’on va garder (tampons encreurs, autocollants, pâte à modeler…)

Moins d’emballages

Les lots à gagner ne sont pas obligés d’être dans des pochettes. Cela peut-être dans des petits paniers et les enfants choisissent leurs lots, ou des boites mystères dans lesquelles l’enfant plonge sa main sans voir ce qu’il attrape.

Pour la partie restauration c’est plus délicat. En fonction de votre école, vous pouvez mettre en place de la vraie vaisselle, demander aux gens de ramener leurs contentants, avoir un kit en plastique ou bambou que l’on ressort pour ces événements. Pour le coup, je trouve ça difficile à mettre en place dans une école.

En revanche, on peut demander à plusieurs mamans couturières de réaliser de petites serviettes en tissu pour remplacer les serviettes en papier, même format et d’une seule face.

Je vous ferai un retour d’expérience une fois notre kermesse passée.

Chasse aux oeufs en mode zéro déchet

Pâques approche à grands pas et les chocolats à profusion aussi. Cette année pourquoi ne pas changer nos habitudes ?

Dans notre famille, la chasse aux œufs est gérée d’une main de maître par mes parents, toujours très généreux avec nous ! Sur ce point là, j’ai décidé de laisser couler et de ne pas leur imposer ma façon de voir. Comme je dis souvent, chacun met le curseur là ou il peut. En revanche, entre cousins ou du côté de ma belle famille, je n’hésite pas à proposer mes idées, qui sont très bien accueillies par les enfants… et par les adultes aussi. Ce sont souvent nos habitudes d’adultes qui sont difficiles à changer, alors que les enfants y voient un moment festif et gourmand en famille malgré les petites adaptations.

L’idée est toujours de limiter les déchets et de préserver les ressources de la planète en privilégiant les petits commerces. Donc, les solutions que je vais vous présenter s’accompagnent toujours de chocolats faits maison, achetés chez un chocolatier ou en vrac chez Day by Day. On peut aussi acheter en vrac des pâtes de fruits, bonbons, ou encore réaliser des truffes.

– La chasse aux galets
L’idée est de peindre de beaux cailloux colorés et de les cacher. Les enfants partent à la chasse aux galets décorés, ils reviennent avec leur butin qu’ils échangent ensuite contre des chocolats.
Vous pouvez aussi acheter des oeufs en bois et les réutiliser chaque année.

Crédit photo : pinterest (photo 1, 4 et 5), just imagine, savoir et créer, Archzine

– Les petits compagnons de Pâques
Sur le même principe que les galets, pourquoi ne pas cacher des petits animaux rigolos dans le jardin ou l’appartement ?
On prend une feuille sur laquelle on peint/dessine de multiples compagnons (lapins, poules, poussins, poissons, oeufs, cloches…), ensuite on les découpe pour les plastifier.
On peut réaliser les dessins en double afin qu’ils soient visibles sur les deux faces ( recto/verso ). Ensuite on les colle ensemble avant de les plastifier avec une plastifieuse ou du film adhésif protège livres. Si vous ne vous sentez pas de les dessiner, on peut aussi les imprimer en double.

– Les oeufs réutilisables
On peut acheter des oeufs en bois brut ou peints afin de les garnir de friandises et chocolats. Ce n’est pas encore très développé mais on en trouve sur internet à des prix variables…
Oeufs en bois brut : zerowastehome.com
Oeufs en bois peint : zerowastehome.com
Oeufs en bois à peindre : www.bakerross.fr
Oeufs en plastique : cultura.com
Crédit photo : zero waste home

Chez nous, on collecte précieusement les oeufs kinder glânés à droite à gauche ou  les oeufs en plastique d’anciennes chasse aux oeufs. Le jour J, je les réutilise garnis de sucreries achetées en vrac bien sûr.

– Sablés de Pâques
A pâques, on parle plutôt de chocolats mais les enfants s’adaptent très bien. Sans parler du côté religieux, pour nous Pâques c’est un moment festif en famille où les petits et les grands ouvrent leurs yeux afin de trouver des trésors gourmands. Alors pourquoi ne pas réaliser des sablés décorés avec un glaçage coloré ? On peut même les réaliser avec les enfants.
Ensuite on les glisse dans les oeufs réutilisables ou des petits paniers faits en papier.
Vous pouvez retrouver ma recette de sablés sur le blog madamebocal.com
Crédit photo : délices de plumes, odelices, pinterest

– Paniers en forme de poules et lapins
En 2016, j’avais réalisé des petits paniers avec du papier cartonné coloré. Je m’étais lancée le challenge de ne pas utiliser de scotch, j’avais tout attaché avec un système d’encoches et languettes. Ensuite j’avais mis du papier de soie afin de les garnir de gourmandises.
(photo à venir).

A vous de jouer… laissez parler votre créativité !

crédit photo (en tête de l’article) : cultura

11 idées originales pour un calendrier de l’avent fait maison

Noël approche à grands pas mais il n’est pas encore trop tard pour réaliser son calendrier de l’avent fait maison ! Cette année, à la maison, nous réutiliserons celui que j’avais réalisé l’année dernière afin de me concentrer sur de nouvelles décorations de noël ; cependant j’aime aller flâner sur internet afin de dénicher de jolies créations graphiques qui m’inspirent au quotidien. Cela peut paraître long mais c’est tellement gratifiant de faire les choses soi-même et de voir les yeux des enfants qui brillent en découvrant nos réalisations. J’espère que vous y trouverez de bonnes idées.

L’arbre à Berlingots
par Hélène Mora du blog pourmesjolismomes.com
Calendrier noir et blanc au motifs de noël réalisé à partir de rectangles de papiers à imprimer. Les masking tapes (scotch à motifs) donne la touche colorée. On peut les disposer sur une branche, un mobile, dans une boîte, accrochés dans le sapin…
Une deuxième version réalisée à partir du même tuto sur lemeilleurdudiy.com

Le bocal à activités
Ce calendrier ludique propose 25 activités à faire en famille afin de préparer noël. Chaque jour, on pioche une recette de noël, un bricolage, une idée de décoration, une sortie ou un jeu… de belles idées pour passer ce temps de l’Avent en famille.
De plus, j’y vois un petit clin d’oeil au mode de vie zéro déchet !
Retrouvez le tuto sur www.momes.net

La famille Ours
par Zü www.zu-blog.com/2016
Voici un blog dont j’apprécie particulièrement l’univers graphique. Créations fraîches, lumineuses, graphiques, modernes… j’adore ! Difficile d’en choisir un à vous présenter, ils sont tous magnifiques et poétiques.
Vous trouverez ici zu-blog.com d’autres réalisations sous forme de villages de l’Avent.

Les pochettes surprises
par Nicole Maubert sur ocechoupapers.com
Petites pochettes surprises colorées à imprimer et à monter soi même. Efficace et peu volumineux. On peut y glisser friandises ou petits mots.

La bande de Lutins de noël
sur buttinette.com
Calendrier en volume fabriqué à partir de feutrine, toile de jute, rondelles de bois, boutons, perles… On peut aussi adapter les matières en fonction de ce que l’on a sous la main : tissus, carton…
Le petit plus, il peut-être réutilisable.
Le village de l’Avent
avec Emmanuelle sur avecses10ptitsdoigts
Cette blogueuse propose un calendrier de l’avent épuré au décor nordique avec de petits immeubles scandinaves. Il est constitué d’une grande planche de bois, de boîtes d’allumettes et de papier. Vous pouvez aussi le personnaliser en utilisant des papiers colorés, à motifs, des autocollants…

Les petites pochettes illustrées
par Nelia sur nelia-patatipatata.blogspot.fr
Calendrier poétique aux couleurs pastels, tout en douceur et aux motifs de noël. Il est constitué de 24 pochettes allongées que l’on peut disposer à plat ou mettre debout dans une boîte décorée. Les ouvertures faciles des pochettes permettent de le réutiliser plusieurs années.

A travers les montagnes
DiY sur leplusbelage
Paysage de montagnes où se cachent des petites surprises. Je le verrais plus pour y inscrire des petits mots, messages, activités au dos des montagnes. Rendu hivernal et original.

Les petits animaux des bois
par hammamama.blog
Une bande de petits animaux en carton / papier kraft pour vous faire attendre noël. Munissez-vous de peu de matériel (feutres, peinture blanche, colle, autocollants, carton, papiers colorés..) et faites place à votre imagination.

Le calendrier chaussettes de noël
L’image n’est pas la plus féérique mais elle est assez parlante et donne envie de laisser libre court à son imagination. Chaussettes en tissu, feutrine, papier, kraft, cousues, collées, grandes, petites, uniformes ou de différentes tailles, allongées, joufflues, décorées de boutons / perles / gommettes, colorées ou en noir et blanc… pleins de choix s’offrent à nous !
On peut les suspendre à un fil avec de petites pinces, les accrocher dans le sapin, en faire une guirlande verticale, ou encore les accrocher aux fenêtres.
crédit photo : www.grandiravecnathan.com

Les cupcakes de noël
de sanglota
Un calendrier gourmand et coloré pour attendre noël. 24 boîtes toutes différentes en forme de petits gâteaux. Il y a 3 tailles de cupcakes, ce qui permet d’y mettre des petits cadeaux ou sucreries variées. La cerise numérotée se déchire afin d’ouvrir chaque boîte.

J’espère que cet article vous aura inspiré et donné un avant goût de noël.

Cookies aux graines

Ces derniers temps, je cherche de nouvelles recettes de gâteaux simples et goûteuses. J’ai découvert celle-ci au salon gastronomique pour enfants #Bon : ramène tes parents à Villejuif. J’aime beaucoup cuisiner avec des graines de toutes sortes, donc j’avais hâte de la réaliser chez moi. Une réussite, même les enfants ont bien aimé.

Ingrédients :
– 115 g de beurre pommade
– 120 g de sucre
– 2 g de sel fin
– 1 oeuf
– 125 g de farine
– 8 g de levure chimique
– 80 g de flocons d’avoine
– 30 g de graines de courge
– 30 g de graines de tournesol
– 30 g de graines de sésame
– huile d’olive

Fouettez le beurre pommade jusqu’à ce qu’il blanchisse.
Ajoutez le sucre et mélangez de nouveau.
Ajoutez l’oeuf battu, puis les farines et la levure.
Versez les graines. La pâte doit être compact.
Rajoutez la fleur de sel et l’huile.
Formez des cookies bien plats et enfournez 10 minutes à 180°C.

Bonne dégustation !

Une rentrée éco-responsable, est-ce possible ?

La rentrée approche à grand pas, vous avez sûrement déjà tout préparé…si ce n’est pas le cas, vous trouverez dans cet article quelques astuces pour terminer vos préparatifs.
Habituellement, les courses scolaires sonnent avec rayons débordant de fournitures, “babioles” attrayantes pour les enfants, attente en caisse…cette année pourquoi ne pas changer et faire son approvisionnement autrement ?

– Regardez dans vos placards si des éléments peuvent être réutilisés. Nos armoires regorgent souvent de trésors neufs, et certaines fournitures de l’année précédente peuvent resservir.

– Privilégiez les fournitures respectueuses de l’environnement : stylos rechargeables, gomme en caoutchouc naturel, colle dans solvants, mouchoirs en matières recyclées (pour les maternelles), cahiers en papiers recyclés…

– Achetez vos stylos à l’unité chez un libraire plutôt par que boîtes de 10.

– Evitez au maximum le plastique, privilégiez les matières durables (bois, métal, carton) : achetez plutôt des crayons de couleurs que des feutres (si c’est possible, les maîtresse de primaire demande souvent d’avoir les 2), trousse en tissu, pochette en carton, règle en métal…

– Pour les cartables, regardez sur les sites ou magasins d’occasions, vous pouvez avoir de bonnes surprises.
Cette année, j’ai fait une première recherche sur internet pour trouver le cartable de ma fille. Je n’ai sélectionné que des articles neufs ou en très bon état près de chez moi, puis j’ai fait choisir la miss qui a trouvé son bonheur.

– Si vous achetez de nouvelles fournitures, pensez aux marques de qualité afin que cela dure plus longtemps, françaises, éco-responsables.
Marques intéressantes : Sacs et trousses en coton bio Coq en pâte – cartables Tann’s (marque française) réalisés, en partie, à partir de bouteilles plastiques collectées recyclées – sacs à dos pour enfant en coton bio, mymoumout – étiquettes collantes pour vêtements ou fournitures Ludilabel (marque française).

Bonne rentrée à tous !

Idées de cadeaux de fin d’année scolaire

La fin d’année scolaire approche et vous souhaitez offrir une petite attention aux institutrices / instituteurs de vos enfants ?
Voici quelques idées :

– Bouquet de fleurs du jardin

– Gourmandises achetées en vrac : pâtes de fruits, loukoums, mélange de fruits secs…
On peut les mettre dans un pot en verre décoré par les enfants.

– Gâteaux faits maison dans une boite en inox ou pochette en papier.

– Un sac en tissu décoré (perles, broderies…)

– Un petit carnet de recettes basiques zéro déchet (moutarde, ketchup, pâte à tartiner, gaufres et crêpes sans gluten et au lait végétal, yaourts faits maison…) décoré par l’enfant

– Bijoux fabriqué avec votre enfant, avec du “vrai matériel” (ça peut être de la récup d’anciens colliers). Si vous êtes manuel, il y a plein de beaux tutoriels sympas.

– Si votre enfant a déjà parlé zéro déchet à la maîtresse : gourde en inox, pailles, pochons en tissu, gobelet de sac, livre de bea Johnson, charbon binchotan…

– Livre “Les zenfants zéro déchet” de Jérémie Pichon et Bénédicte Moret (la famille presque zéro déchet)

– Faire pousser des herbes aromatiques ou des fleurs en pot.
Pour les herbes aromatiques, c’est bien de s’y prendre au moins 3 semaines / 1 mois en avance. Pour les fleurs, je dirais un peu plus.

Et vous, qu’avez-vous déjà offert en fin d’année pour remercier les enseignants ?

Couches Lavables

J’ai utilisé des couches lavables pour mes 2 enfants, soit pendant 4 ans. Quand on a voulu se lancer dans cette expérience, certaines personnes de mon entourage ont cherché à m’en dissuader mais nous étions motivés. C’était un choix écologique, financier et mieux pour la santé de notre bébé (d’après nous). Je m’étais renseignée, enceinte, dans la boutique Apinapi, puis j’y suis retournée pour acheter les couches. J’ai bien fait car ma fille était très menue et tous les modèles ne lui convenaient pas. N’hésitez pas à acheter quelques couches, essayez les et achetez un kit complet si cela convient.
Le premier mois, on a utilisé des couches jetables à cause des nuits courtes et de la fatigue. Quand on a vu les poubelles se remplirent de couches sales, on était persuadés de notre choix futur…et on avait pas découvert le mode de vie zéro déchet. Par la suite, ma fille ne supportait pas les couches jetables, en 1h malgré de la crème et un feuillet de protection, elle avait les fesses rouges et couvertes de boutons que l’on mettaient plusieurs semaines à faire disparaître.

J’ai dû essayer une dizaine de marques de couches lavables (neuves, d’occasion, neuves achetées en brocante…), plusieurs techniques pour réduire les odeurs, trouver des astuces pour transporter les couches sales…donc je commence à être calée sur le sujet et je réponds régulièrement aux questions de parents qui souhaitent essayer les couches lavables. Ca fait un moment que je souhaite écrire cet article pour partager mon expérience.

Comment ça fonctionne ? Qu’est-ce qu’une TE1 ou TE2 ?
Une couche lavable est constituée d’une partie absorbante (en chanvre, bambou..) et d’une partie imperméable. Il y a de nombreux modèles (couche classique, TE1 , TE2…*) aux systèmes d’utilisation et d’entretient variés.
*Couche classique : elle est constituée d’une couche (absorbante) et d’une sur-culotte imperméable, come si l’on mettait 2 couche. Cela peut-être pratique pour la nuit.
*TE1 : Tout En 1 partie : la partie absorbante est cousue à la partie imperméable. On lave tout après chaque utilisation.
*TE2 : Tout En 2 parties : partie absorbante d’un côté et partie imperméable de l’autre. On lave la partie absorbante après chaque change, mais la partie imperméable peut servir plusieurs fois avant un lavage.
*TE3 : Tout En 3 parties.
La TE1 ressemble plus à une vraie couche en terme d’utilisation.  Je la conseille pour les crèches, assistantes maternelles…Certains trouvent ça aussi plus hygiénique, car cela peut gêner de remettre la même sur-culotte entre deux changes.
A l’intérieur de la couche, on met toujours un feuillet jetable. Si l’enfant ne fait que pipi, il se lave avec la couche et se réutilise jusqu’à ce qu’il s’abîme mais en général il n’a pas le temps, sinon on le jette aux toilettes avec les selles dedans.
Il faut faire attention les couches lavables tiennent moins longtemps que les couches jetables. En journée, au bout de 3h, il vaut mieux changer de couche afin de ne pas avoir de fuites, quelque soit le modèle de couche.
Il faut aussi : un rouleau de feuillets, un désodorisant éventuel, une poubelle (ou contenant hermétique) qui recevra les couches sales à laver, plusieurs sacs imperméables pour mettre les couches sales quand on se déplace. J’aime bien la marque Bummis.
Mes enfants étaient gardés par une assistante maternelle. Tous les matins, je préparais les couches de la journée avec un sac imperméable lavable, notre assistante maternelle nous rendait le sac avec les couches sales à l’intérieur. Je le lavais en même temps que les couches, donc on avait 4 pour être tranquille.

 

Point importants à regarder en choisissant la couche
– Scratchs ou pressions (pour fermer la couche) ?
Je trouve que celles à scratchs sont plus pratiques car plus ajustables. Avec les pressions, je me trouvais souvent entre deux tailles. De plus, en positionnant le scratch vers le haut ou vers le bas, on peut plus ou moins agrandir ou resserrer l’ouverture pour les cuisses ou le ventre. Cela s’adapte plus au gabarit de bébé, plus pratique quand on garde les mêmes couches pour le 2ème enfant.

– Couche Evolutive ou multi-tailles ?
Je dirais que ça dépend du gabarit de votre bébé.  De mémoire, on avait acheté deux tailles de couches (taille 1 > 3-7kg, taille 2 > 7-16 kg). Il me semble que c’étaient des semi-évolutives. Mes 2 enfants ont mis les mêmes couches mais ma fille a gardé la taille 1 beaucoup plus longtemps, alors que mon fils étaient déjà avec la taille 2 à 3 mois. Pour mon garçon, j’ai dû racheter certaines couches car notre premier modèle était en fin de course ; c’est comme ça que j’ai découvert la marque Best Bottom et Pop’in, qui sont des couches évolutives et qu’il a gardé jusqu’à la propreté.
Je conseillerai des couches non-évolutives si c’est un petit gabarit, et des couches évolutives si le bébé est plutôt costaud. Pour les couches évolutives, des pressions sur la couche permettent de rétrécir ou agrandir la couche dans sa hauteur. L’avantage de la couche évolutive, c’est que l’on achète un pack de couches qui tiendra jusqu’à la fin, l’inconvénient c’est que celle-ci s’adaptera moins à la taille de bébé, surtout chez un nourrisson.

– Goussets
Je ne jure que par les couches à doubles goussets (cf image couche Best Bottom, couche verte et noire à girafes). Avec les autres, je trouve qu’il y a des fuites, car le tissu absorbant touche plus facilement les habits de l’enfant. Avec un double gousset, celui-ci suit parfaitement la cuisse de l’enfant, et la partie absorbante est bien à l’intérieur de la couche donc aucun soucis de fuites.

– Sèche linge ou non ?
Certaines couches ou sur-culottes ne passent pas au sèche linge ou s’abîment. Il faut bien se renseigner avant.

– Quelle matière choisir ?
Il y en existe en bambou, coton, chanvre, tencel, fibres de soja…
Le coton : capacité d’absorption moyenne,  très résistant dans le temps, sèche rapidement, matière très écologique si issu de l’agriculture biologique.
Le chanvre : tissu antibactérien, très absorbant (idéal pour la nuit), met du temps à sécher, fibres naturelles la plus écologique de toute. Résistant dans le temps mais il avait tendance à “cartonner” quand on a pas de sèche linge. Dans ce cas là, il faut frotter la couche sur elle même pour la détendre après lavage.
Le bambou : tissu antibactérien, très absorbant (idéal pour la nuit), bonne rapidité d’absorption, reste souple et doux malgré les lavages (je privilégiais cette matière pour cette raison), séchage long.
La microfibre : Matière synthétique, très bonne absorption, tout doux au toucher, lavables à 60°C et passe au sèche linge, séchage rapide. De nombreux inserts sont en microfibre. Cette matière a la particularité d’absorber rapidement le liquide et d’avoir un effet “fesses au sec”. Certaines microfibres peuvent être allergisante. La couche Close de Pop’in a un insert en microfibre avec une face (en contact avec la peau de bébé) en fibres de soja.
Le tencel : bonne absorption (mais moins que le chanvre et le bambou), bonne résistance, tissu reste doux malgré les lavages, séchage rapide. La fibre de tencel rejette l’humidité vers l’extérieur et limite la multiplication des bactéries grâce à un taux faible d’humidité à l’intérieur de la couche.
Je me suis inspirée de mon expérience et de l’article suivant pour le paragraphe sur les matières, vous trouverez  les avantages et inconvénients en détail de chaque matière: http://blog.bebe-au-naturel.com/2013/11/en-matieres-de-couches-lavables-laquelle-choisir/
Pour la nuit, le bambou et le chanvre sont très absorbants.
N’hésitez pas à mettre un insert de nuit pour booster la couche et éviter les fuites.

 

Marques de couches
En 4 ans, j’ai dû essayer une dizaine de marques de couches (neuves, d’occasion, neuves achetées en brocante…). Voici une petite sélection…

– Best Bottom TE2 taille unique : Il y a une sur-culotte imperméable et un insert qui se clipse au milieu. Si on a un bébé qui fait de gros pipi la nuit par exemple, on peut rajouter un insert. Ce que j’ai aimé : facile d’utilisation, avec doubles goussets au niveau des cuisses donc pas de fuites, beaux modèles colorés, scratchs au niveau du ventre, pas trop épaisse sur les fesses de bébé.

couche_best_bottomcrédit photo : Locacouche

– Pop’in TE1 taille unique : facile d’utilisation épouse bien les formes de bébé, avec doubles goussets au niveau des cuisses. Elle peut s’utiliser comme une TE2, la culotte de protection peut être remise au change suivant.
Culotte en tissu polyester laminé au polyuréthane afin de le rendre imperméable et respirant. L’insert est en éponge microfibre avec une face en fibres de soja (côté très doux en contact avec la peau de bébé).

couche_pop_incrédit photo : Ecomome, Apinapi

-Easyfit de Totsbots TE1 taille unique : facile à mettre, joli colori, ne fait pas de trop grosses fesses à bébé, sèche rapidement mais je ne les recommande pas. Elles fuyaient tout le temps malgré tous les insert pour booster la couche (augmenter sa capacité d’absorption). La nouvelle adaptation semble être la TE1 Easyfit Binky.
Ils semblent avoir sorties des TE2 Peenut Totsbots sur le même principe que Best Bottom, mais avec de simples goussets. A voir…car il y aune belle marge entre l’insert et le bord de la partie imperméable. Totsbots est une bonne marque.
-Bamboosle Totsbots, couche classique : s’utilise avec une sur-culotte. Couche parfaite pour la nuit, très absorbante pour une nuit complète (quand ils font leurs nuits).
-BumGenius 4 TE1 : simple d’utilisation mais je trouvais qu’il y avait trop de fuites. Il y a un simple gousset. La partie imperméable apparente peut toucher les bodys et mouiller les vêtements. Je l’avais acheté en dépannage en brocante. Elles m’ont quand même servit, parfois je m’étais une sur-culotte par dessus.
– Sur-culotte Bummis double goussets : sur-culotte efficace
– Sur-culotte Blueberry : la mieux, découverte après, s’adapte parfaitement à la morphologie de l’enfant. Jolis dessins.
-Hamac : La couche est composée d’une culotte imperméable, d’une nacelle amovible. L’on y rajoute un insert jetable ou lavable. La culotte peut servir pour plusieurs changes d’affilé.
Mes deux marques préférées : Best Bottom et Pop-in
Autre bonnes marques recommandées par internautes : TE1 Bamboulik Blueberry, Bumgenius organic TE1, Piwapee simplimulti TE2, Hamac

Les modèles de couches évoluent assez vite, en à peine 2 ans je découvre pleins de nouveaux modèles ou évolution. En revanche, certains n’ont presque pas changé mais ce sont des modèles qui ont faits leurs preuves.

Nombre de couches
Si on veut faire une lessive tous les 2 jours, il faut compter une vingtaines de couches (16 couches de jour et 4 de nuit). Nous, on tournait plutôt avec une lessive tous les 3 jours donc on avait une trentaine de couches. Ca dépend aussi si vous avez un sèche linge ou non.

Le fait que l’on achète un pack d’un coup peut faire peur côté budget. Je dirais qu’il faut compter environs 500/600 € pour des couches lavables, contre 1500 € pour des couches jetables jusqu’à la propreté, sachant que l’on réutilise souvent les couches pour un deuxième enfant. Le budget dépend aussi des couches choisies (modèle, nombre, achetées d’occasion ou non..). On dit souvent qu’un enfant portant des couches lavables est propre plus tôt, car il n’y a pas l’effet “fesses au sec”.

Comment stocker les couches sales
– Poubelle à cette effet, bien hermétique. A l’intérieur, on accrochait sur le côté un coton avec quelques gouttes d’huiles essentielles pour désinfecter.
– Sac imperméable à fermeture éclair pour le transport. Certains l’utilisent aussi chez soi à la place d’un contenant hermétique.

Lavage des couches
Pour le lavage, certains font un prélavage, ouvrent leur machine en court, mettent le reste du linge et continuent le lavage. Notre machine ne permet pas ça. Je mettais un programme normal avec les habits des enfants, cela n’a jamais senti le pipi. On mettait souvent un produit désodorisant écologique. De temps en temps, il faut faire un lavage à 60 °C sans lessive pour décrasser les couches. Il y a aussi des produits pour les faire dégorger des résidus éventuels.

Pour la lessive, il en faut une sans glycérine, sinon cela encrasse les couches et celles-ci absorbent moins. Les couches lavables sentent un peu plus fort que celles jetables au moment où celles-ci sont remplies d’urine. Une amie me disait que cela sentait l’avoine. On peut mettre quelques gouttes d’huiles essentielles dans la lessive (Tee Tree, citron, Lavande, Menthe Poivrée) ou un désodorisant exprès. J’avais le “été en provence” d’Ecodoo. C’est sûr que la lessive classique (odeur très forte) couvrirait plus les odeurs. Jamais d’adoucissant, du coup certaines matières peuvent cartonner un peu.

Voici les lessives qui apparemment n’encrassent pas les couches sur le long terme : Apta écologique en poudre, L’Arbre vert, Biocoop liquide, Ecodoo, Ecocert Stanhome, Ecover Intermarché, Leclerc Eco+, Leclerc marque repère liquide, Leclerc Uni Vert liquide, Lidl, Potion (spéciale couches lavables), Rainett à l’aloe vera, Super U écoloique, Ulrich, X-tra en poudre, X-tra total en poudre, Lessive écologique Auchan.

Quelques conseils pour tenir la distance :
– Le premier mois, n’hésitez pas à utiliser des couches jetables si vous êtes trop épuisés, surtout la nuit.
– En vacances, n’hésitez pas à acheter des couches jetables bio, surtout pour un week-end.
– Si une couche déborde c’est qu’elle peut être encrassée ou que bébé fait de trop gros pipi pour la capacité d’absorption de la couche. Il suffit de rajouter un insert, ou deux et cela résout le problème. On peut avoir le soucis surtout la nuit.

Les plus et les moins
Les plus : économique, écologique, pas toxique pour la peau de bébé, hypoallergéniques. C’est agréable de faire des emplettes pour aller acheter les couches, les modèles sont vraiment beaux !
Les moins :
– Moins pratique quand on part en vacances ou en week-end. Ca prend tout de suite de la place dans la valise, et il faut faire une machine (quand on part une semaine) ou stocker les couches sales (quand on part un week-end). Comme vous aurez compris précédemment dans l’article…pour les week-end je conseille d’acheter exceptionnellement des couches bio, quand on a pas d’enfant allergique…
– Plus volumineux sur les fesses de bébé. Il faut adapté les pantalons et prendre souvent une taille de plus pour les bodys. Si le body comprime la couche, il y a plus de risque de fuites.
– Ca demande un peu de temps, d’organisation et de la place. Dans notre appart, on a eu longtemps les couches à sécher au milieu du salon ou de la chambre de bébé… Si vous avez un sèche linge, vous n’aurez pas ce soucis.
– Les odeurs peuvent gêner et le fait de devoir mettre un peu les mains “dedans” pour nettoyer éventuellement ce qui a débordé hors du feuillet (que l’on jette dans les toilettes). Désolée pour le côté pas très glamour.

Malgré tous ces points négatifs, on fait avec quand on est convaincus de la démarche !
Et vous, avez-vous déjà essayé ? Si oui, quels modèles conseillez-vous ?

Gaufres sans gluten

Apres plusieurs essais, j’ai enfin trouvé une recette moelleuse et délicieuse de gaufres sans gluten ! Mes derniers essais étaient sans goût et en “carton”, du coup je n’avais pas ressorti le gaufrier depuis presque 1 ans. Cette fois-ci, il risque d’être de nouveau utilisé pour les goûters.

J’ai mélangé plusieurs recettes et ça donne :

Ingrédients :
-150g de farine de riz
-50g de farine de millet
-50g de farine de mais
-30g de sucre roux
-5g de levure chimique ou 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude alimentaire
-2 œufs
-50cl de lait de riz
-50g de beurre fondu ou d’huile (pour une recette sans lait de vache)

1- Mettez dans un saladier les farines, la levure et le sucre.
2- Ajoutez les oeufs battus en omelette et mélangez bien.
3- Versez le lait petit à petit en remuant avec un fouet pour éviter les grumeaux.
4- Incorporez à la préparation le beurre fondu.
5- Versez la pâte dans le gaufrier.

Bon appétit !