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Madame Bocal


Zéro déchet, par où commencer ?

Zéro déchet, par où commencer ?

Lorsque l’on souhaite se mettre au zéro déchet, on ne sait pas toujours par où commencer. J’ai souvent du mal à répondre à cette question car ça dépend de la motivation, de la situation et blocages de la personne. Ces derniers temps, je me suis repenchée sur la question. Ci-dessous je vous donne les premiers gestes zéro déchet que l’on peut mettre en place pour commencer.

Pour moi, il y a pleins de choses à faire avant de s’attaquer à la cuisine (vrac, plats faits maison, producteurs locaux…) ; ce point peut sembler contraignant, compliqué, chronophage, coûteux. Il y a tellement à faire dans le mode de vie zéro déchet que l’on peut choisir de commencer par un axe qui nous plaît.

1- Refuser

Un geste simple à mettre en place : refuser.
On peut commencer par filtrer ce qui rentre chez nous. On refuse le jetable inutile, les objets publicitaires gratuits, les publicités dans la boîte aux lettres. Un stop pub prend quelques minutes à installer sur notre boîte aux lettres et permet de réduire considérablement le nombre de prospectus reçus.
Il me semble que cela a été mon premier geste zéro déchet : filtrer ce qui rentre chez moi et refuser les prospectus et objets publicitaires. Le point difficile était de limiter les babioles que ramenaient les enfants (2 et 4 ans à ce moment là). En limitant les objets rentrant chez nous, cela m’avait permis d’alléger notre appartement et de moins courir après le rangement.

2- Consommez moins

Pour moi c’est une des clefs pour réduire son impact écologique. Ca s’applique dans de nombreux domaines : diminuer sa consommation d’eau et d’électricité, prendre moins la voiture et/ou l’avion, acheter moins, manger moins de viande, etc.
On choisir le ou les axe(s) qui nous parle(nt) le plus et on y va. On peut avancer à notre rythme, et revenir en arrière si besoin sans contrainte. C’est plutôt une question de volonté et d’énergie.

Lors d’un nouvel achat, demandez-vous si vous en avez réellement besoin. Si c’est le cas, il faut regarder en premier si on a pas déjà ce qu’il faudrait chez nous. On a souvent des placards qui regorgent de trésors endormis. Un objet que l’on réutilise, fabrique ou répare. Si on a rien chez nous, peut-on l’emprunter, le louer ou faire un échange ? Il y a des plateformes de don comme Geev.
S’il est nécessaire de l’acheter, on peut regarder sur les sites d’occasion, les recycleries, Emmaüs. On peut aussi privilégier les objets dans un matériaux éco-responsable.

3- Privilégier le réutilisable

Ce petit geste peut vite devenir une habitude. Privilégiez les objets réutilisables et lavables aux objets à usages unique.
J’avais écrit un article sur le sujet “jetable vs réutilisable” où je donne l’équivalent réutilisable à chaque objet jetable dans un habitat.

Le réutilisable c’est bien mais attention à ne pas oublier le point d’avant. L’idée n’est pas d’avoir quinze objets réutilisables pour en remplacer un jetable. Pour les sacs plastique par exemple, En voulant réduire l’usage de celui-ci on en a produit trop. L’impact d’un sac en tissu équivaut à 150 sacs en plastique. D’après une étude Danoise, en prenant tous les stades de vie de ce sac (production, transport, utilisation, etc.), au final ceux-ci sont plus polluants. En revanche, c’est mieux pour le côté “éviter le déchet plastique”.

On peut aussi remplacer un objet par quelque chose que l’on a déjà chez soi. Par exemple, on est pas obligé d’acheter du sopalin jetable. Un vieux tissu, une éponge, une serviette de table ou encore une serpillère peut très bien faire l’affaire en fonction de l’utilisation sur le moment : une tâche par terre, essuyer ses mains à une fête, un verre renversé à table, etc.

A l’ouverture du blog, j’avais écrit un article sur les premiers gestes zéro déchet que l’on pouvait mettre en place, vous y trouverez d’autres idées !

Photo de couverture d’Anna Oliinyk sur Unsplash

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