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Madame Bocal


Expédition sandales pour les enfants

Depuis le début de l’année, je m’occupe de la partie dressing : minimaliste, d’occasion, éco-responsable… Pour les enfants, c’est plus facile. J’achète leurs vêtements d’occasion, en brocante ou dans une petite boutique à côté de la maison. Ils viennent avec moi, choisissent et essayent. Pour les chaussures ça se complique un peu…Etant en pleine croissance je préfère les acheter neuves.

Ma mère déniche toujours des chaussures peu portées ou neuves en brocante. L’année dernière, j’ai eu besoin d’acheter une paire de sandales et 2 paires de baskets ; avec le plan vigipirate toutes les brocantes avaient été annulées dans ma ville !

Avec l’arrivée des beaux-jours, ma fille a eu besoin de sandales. Elle a les pieds tellement fins qu’elle doit essayer les modèles, impossible d’acheter en ligne. De plus, je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de choix côté chaussures éco-responsables pour les enfants. Une fois l’achat décidé, je me suis donc tournée vers la petite boutique de chaussures de ma ville où il y a principalement des marques européennes et familiales. J’avais la ferme intention de n’en acheter que pour ma miss. Mon fils a une paire, dénichée en brocante. Elle n’est pas facile à mettre car un peu juste en largeur, il faut tirer un peu mais je me suis dit que ça passerait pour l’été. Il a juste besoin de nous pour la mettre.

Une fois mon fils prévenu, on s’est rendu dans la boutique. Tandis que ma fille essayait des paires tranquillement, je regardais en direct l’histoire de la marque (la mère complètement détachée…)  Là, j’entends “quand est-ce que c’est mon tour ?”.  Mon fils avait déjà choisi sa paire de loin. J’ai réfléchi 5 secondes et c’était tout vu. Le prix était raisonnable, c’était une paire en solde et une marque qui fait quelques gestes pour l’environnement.

J’ai essayé de déculpabiliser et décidé de voir le positif : moment privilégié avec mes enfants, vrai partage avec la gérante, marques européennes. Certes les matières ne sont pas bio mais je me dis que mon argent revenait justement à la commerçante, à la “petite” marque et aux ouvriers qui travaillent dans de bonnes conditions. De plus, Norvik fait attention à l’écologie sur certains points.

A la maison, chaque achat est réfléchi et celui-ci l’était aussi. En achetant moins mais mieux on s’y retrouve côté budget. Surtout qu’avec les soldes, j’ai payé le même prix qu’une paire de chaussures classique.

Mes essais pour un dressing éco-responsable

Cette année je m’occupe de mon dressing ! J’ai besoin d’un renouveau dans ma garde robe, relativement minimaliste. Ayant surtout des basiques, je souhaite trouver des pièces originales et tendances. J’ai déjà fait plusieurs essais pas encore très concluants… mais je ne baisse pas les bras et continue mes recherches. En attendant, je vous laisse découvrir mes 3 essais, ça vous inspirera peut-être.

Vide dressing entre copines
Ça fait plus d’un an que j’avais trié mes vêtements en vu d’un vide dressing avec des amies. 4 d’entre elles étaient partantes et disponibles pour un apéro / vide dressing. Une vague de vêtements a envahi mon salon et chacune a pioché ce qu’elle voulait avec plus ou moins de succès. Cela permet d’oser essayer des pièces que l’on ne tenterait pas forcément en boutique. J’ai choisi 1 T.shirt noir, 1 haut à manche courte bleu en coton et un débardeur violet esprit lingerie, mon préféré. Je n’y ai pas trouvé les pièces originales recherchées mais je retenterai l’expérience avec plaisir. Moment très sympa entre filles !

Site d’occasion en ligne
J’ai du mal à franchir le cap des vêtements d’occasion pour 2 raisons : porter un habit déjà porté par un inconnu, ne pas pouvoir l’essayer. Ces plateformes regorgent de pièces neuves ou peu portées, en revanche j’ai besoin de les essayer. J’ai tout de même tenté l’expérience en m’inscrivant à 3 boutiques d’occasion en ligne et en choisissant des vêtements plus facile à choisir à distance… raté ! Du coup je me retrouve avec une veste et un manteau trop grands. Je n’avais jamais porté ces marques là, ça n’aide pas à connaître sa taille ; dommage, car ce sont de belles pièces. Je compte les revendre et réessayer.
Dès que mes tentatives seront plus avancées, je partagerai un article sur ces 3 boutiques en ligne, complémentaires.

Boutique Ekyog sur Paris
J’ai épluché les blogs, sites, boutiques en ligne de marques éco-responsables, et c’est la marque Ekyog qui m’a plu de suite : tendance, belles coupes, originale. Étant donné que je cherche des pièces qui vont donner du pep’s à mon dressing c’est parfait ! En revanche… j’ai toujours besoin d’essayer. Ça tombe bien, il y a des boutiques sur Paris. Je suis allée faire un petit tour pendant les soldes où les prix sont abordables mais je n’ai rien acheté. Il y a moins de choix qu’en ligne bien sûr mais il y avait un panel sympa, dont  les modèles que j’avais repérés. Seul soucis, ça n’allait pas avec ma morphologie.
Dans cette même rue , j’ai découvert plusieurs boutiques sympas de marques françaises : des petits hauts, Marie Sixtine, Cotélac, Héroïnes.

Je continue mes recherches et vous en fais part bientôt.

Un dressing minimaliste

Avant de me lancer dans cette aventure zéro déchet, je me rendais bien compte que les placards des enfants étaient trop remplis ou que le tiers de mon dressing était inutile, mais impossible de trier les vêtements “trop mignons” des enfants et d’enlever mes “vêtements au cas où”. En lisant le livre de Béa Johnson, j’ai eu un vrai déclic pour les objets, en revanche impossible de faire un tri dans les vêtements.
1ère solution : acheter moins pour les enfants et ne plus rien acheter pour moi.
Ensuite, j’ai essayé plusieurs techniques. J’ai d’abord disposé des petits papiers dans chacun de mes vêtements pliés et retourné tous les cintres. Le but était d’enlever au bout de 2 mois les vêtements qui étaient encore à l’envers sur les cintres ou avec leurs papiers. Ca a assez bien fonctionné mais pas assez, les “vêtements au cas où” gardaient leur place dans mon placard.

Un jour une de mes amies m’a parlé du livre de Marie Kondo. Monsieur me l’avait offert mais je ne l’avais jamais lu, c’était l’occasion ! Avant que je me mette à la lecture, mon amie m’a dit une chose qui a fait tilt : lorsque tu ouvres ton dressing il faut que tu te dises “waouuuu !”. Je ne peux pas expliquer ce que j’ai ressenti mais c’était exactement ça ! Il fallait que j’aime vraiment chaque pièce de mon dressing minimaliste et que ça éveille un sentiment positif en moi. Le lendemain j’étais en train de mettre tous les vêtements à post-it dans une caisse. Maintenant, lorsque j’ai un doute c’est direction la caisse à la cave.
Comme j’ai du mal à franchir le pas des vêtements d’occasion pour moi, j’ai continué à ne presque rien acheter. En 2 ans j’ai acheté 2 T.shirts et une paire de baskets neuves. Depuis octobre 2017, mon dressing s’essouffle et j’ai moins de plaisir à m’habiller. Du coup, en décembre, j’ai craqué sur 1 haut, 1 pantalon et 2 paires de chaussures, le tout neuf bien sûr…

J’ai du mal à franchir le pas de vêtements d’occasion (pour moi) pour deux raisons : vêtements déjà portés par un inconnu, on les trouve surtout sur des plateformes en ligne et j’ai besoin d’essayer un vêtement. Sur les plateformes en ligne, on y trouve de nombreux vêtements neufs ou peu portés, ça résout le premier point négatif, reste le problème de ne pas pouvoir essayer. Sur videdressing.com on peut acheter, essayer et renvoyer l’article si ça ne convient pas, sauf que ça prend du temps.

Cette année je me penche sur l’achat de vêtements éco-responsable, d’occasion (en boutique et en ligne), et l’organisation de vide-dressing entre copines… Je teste et je vous raconterai mes essais dans la catégorie journal de bord !

Astuces et mini-défis en préparation pour 2018

Quand j’ai commencé cette aventure zéro déchet, une tornade s’est abattue sur notre appartement, il me fallait tout changer, tout de suite. J’avais besoin de faire les choses à fond, c’était une telle évidence ! Je vivais, respirais, dormais zéro déchet.
En revanche, Monsieur était convaincu par l’idée mais dans la pratique ça a été une autre histoire… Difficile de faire des compromis pour lui, surtout côté nourriture. Il était plein de bonne volonté mais n’y pensait pas spontanément pour les gestes du quotidien, refuser le jetable par exemple. On a dû trouver de nombreuses adaptations, j’ai dû m’assouplir un peu et ralentir la cadence, et monsieur a fait certaines concessions. Avoir un “réfractaire” à la maison m’a fait redoubler d’inventivité afin de satisfaire les 2 partis.

Dans mes échanges avec mon entourage (en général avec des parents d’enfants en bas âge), la phrase suivante revenait souvent “je voudrais m’y mettre mais ça me semble compliqué, inabordable et ça prend trop de temps” ou encore “je n’ai pas envie de me priver, d’avoir de contraintes”.
J’ai créé mon blog afin d’accompagner les gens dès le début de leur démarche, de montrer que le zéro déchet peut être abordable pour tous et que l’on peut se faire plaisir tout en consommant plus responsable. C’est sauter le pas qui est difficile, changer ses habitudes…
Je ne peux pas compter mes poubelles en bocaux, comme beaucoup de blogueurs, car je dois prendre en compte les limites des autres habitants de la maison mais on a considérablement réduit notre production de déchets, c’est le principal. Ce que j’ai appris grâce à Monsieur : ça arrive d’avoir des loupés, ce n’est pas grave ! Chacun met son “curseur” là où il peut / veut, il n’y a pas de petits gestes.
Chez nous, on a du mal à imposer notre mode de vie à tous les invités qui ramènent gentiment petites attentions et cadeaux ; les plus proches sont prévenus et s’adaptent avec bienveillance…mais ça viendra. Un pas après l’autre.

Cette année, pour vous accompagner pas à pas, j’avais préparé un petit programme d’astuces et de défis quotidiens….mais je n’ai jamais trouvé le temps de le mettre correctement en place. C’est décidé, je vous mets ça en place dès janvier ! On fait le ménage dans l’onglet astuces et on recommence, d’autant plus que c’est l’une des pages les plus consultées.
J’espère que ça vous plaira.

Idées reçues sur le zéro déchet

Certaines questions reviennent souvent quand mes proches découvrent mon mode de vie. Vous vous les posez peut-être aussi, alors voici quelques débuts de réponse.
Je vais surtout parler de courses et de nourriture, ce qui demande le plus d’adaptation.

“Comment tu fais…ça doit te prendre beaucoup de temps ?”
Au début, cela prend du temps de s’équiper, réorganiser sa maison, changer ses habitudes, désencombrer…moi j’adore, donc ça ne me gêne pas mais poser les bases prends du temps.
Ensuite, on s’organise et réorganise son temps. On passe moins de temps dans les magasins ou devant la télé, on réalise plusieurs plats en même temps, on augmente les quantités (gâteaux, desserts). On développe une base de recettes simples et efficaces, des astuces quand on a pas envie de cuisiner.
C’est un plaisir de redécouvrir le goût de certains aliments, de savoir ce que l’on mange et d’adapter les recettes en fonction de nos goûts. Cuisiner avec les enfants peut être aussi un plaisir, même si pour l’instant c’est loin d’être le cas chez nous.

“Il faut tout une organisation.”
Il faut être organisé mais on prend vite le pli, question d’habitude. Pour les courses, certains ont un kit rangé dans le placard, toujours prêt à être dégainé. En ce qui me concerne, je le constitue à chaque course en fonction de ce que je compte acheter (fruits qui tachent, fromage râpé, poisson entier, olives…). Mon kit de courses diffère aussi en fonction du lieu où je vais : marché, magasin bio, day by day. Maintenant, j’ai l’habitude, je prends 5 mn pour tout préparer.
C’est sûr que les jours des courses sont prévus à l’avance, enfin…c’est le cas, depuis que j’ai des enfants. Si je souhaite faire des courses en sortant du travail, je prévois un kit de pochons en tissu que j’emmène avec moi. Lors d’une kermesse des enfants, je glisse 4 gobelets, 2 assiettes réutilisables, 2 serviettes de table et le tour est joué ! J’ai toujours un pochon et/ou un sac en tissu sur moi. Tous ces gestes deviennent des réflexes.
Ce qui peut sembler complexe, c’est pour la vente à emporter. On amène nos contenants. Un soir, si on a envie d’un plat à emporté, je rentre chercher ce qu’il faut.
Tout n’est pas obligé d’être changer de suite, faites les choses petit à petit et ce point la viendra peut être un jour naturellement.

“J’ai besoin de souplesse, avec le zéro déchet pas de place pour l’imprévu.”
Il y a certaines situations plus compliquées… mais il y a toujours une solution. Voici quelques exemples.
– Apéro improvisé un samedi soir avec des amis, on a rien dans les placards.
Mode de vie classique : on file dans un supermarché acheter une dizaine de choses toutes faites (houmous, guacamole, bouchées apéritives, chips…).
Mode de vie zéro déchet : on prend un kit de pochons et on file au magasin bio. On peut acheter des choses simples à grignoter : melon, tomates cerises, concombre, gâteaux d’apéritif en vrac, préparations dans des bocaux en verre, pain…
Il y a toujours des solutions pour limiter les emballages, les produits industriels ou non français.
– On a besoin de manger dehors avant un rendez-vous, activité ou autre…? On sort le pochon en tissu que l’on a dans notre sac pour acheter un sandwich ou on mange sur place chez un traiteur.
Après, le zéro déchet ne concerne pas que les repas, c’est une façon de vivre qui touche tous les domaines du quotidien : refuser une serviette en papier, acheter d’occasion au maximum (jouets, habits, mobilier…), remplacer les objets jetables par du réutilisable (serviettes de table, essuie-tout, éponge, film plastique, sac pour les courses, cotons démaquillant…), consommer moins, ne plus utiliser de produits toxiques pour le ménage…

“Je ne supporterais pas le regard des autres”
Mon mari n’y fait pas attention, moi j’ai du mal à changer de commerçants à cause de ce fameux “regard des autres”. Mais je prends sur moi et je me lance, en général je suis bien reçue par le commerçant. Je ne m’attarde pas à regarder les réactions des gens, je n’embête personne, je fais juste les choses différemment ! Je surprends les gens et on se rappelle de moi, ça c’est sûr. Ce qui me touche parfois c’est le regard d’un commerçant dubitatif pour le refus d’une serviette en papier ; bizarrement ce qui passe le mieux ce sont les achats en vrac dans les bocaux en verre ou pochons en tissu. J’ai souvent des encouragements à ce sujet.
Petit conseil toujours expliquer pourquoi avec une phrase simple : “par soucis écologique”, “rien de jetable svp”.

J’espère que cet article vous aura donner envie de vous y mettre petit à petit, amener des réponses ou simplement rappeler des situations similaires.

Désencombrement de ma salle de bain

On déménage dans quelques jours, du coup j’ai décidé de n’emporter que l’essentiel (selon nous) mais vous allez voir c’est déjà énorme. C’est fou tout ce que l’on peut avoir chez soi. En 2016, j’avais déjà fait un premier désencombrement. Voici ce qu’il reste après la 2ème vague de tri…

Dans la douche :
– Savon liquide et shampoing acheté en vrac, un pain de savon d’Alep, un shampoing solide.
Un shampoing Head&shoulders que j’économise (Je n’ai pas trouvé l’équivalent en vrac ou bio mais je vais continuer mes recherches car celui est presque terminé).
On a enfin terminé les multiples flacons de shampoing et gels douche de grandes surfaces ou bio, que l’on avait en réserve.

Pour les dents :
– Brosse à dents en plastique pour Monsieur et les enfants, brosse à dents en bambou pour moi.
– Dentifrices acheté en magasin bio.
Je n’ose pas le faire moi même. En général, on en met beaucoup moins pour qu’il dure plus longtemps. J’achète des grands formats quand le prix reste accessible.
– Bouteille de bain de bouche pour Monsieur acheté en grande surface. Il faudrait que je me penche sur la question.

Affaires de monsieur : déodorants, gels, rasoirs, crèmes, bain de bouche, parfums…
Rien a changé pour lui. Il accepte déjà l’ouragan qui s’est abattu sur l’appartement depuis un an donc je le laisse respirer sur ce sujet. Seule suggestion émise pour sa santé…qu’il essaie de regarder dans les magasins bio pour voir si des équivalents conviendraient.

Mes affaires :
– Gros tri dans le maquillage, achat de maquillage bio. Ma trousse simplifiée : nouvelles acquisitions bio (4 fards à paupières, un mascara noir, 3 rouges à lèvres), anciens produits gardés en attendant de trouver l’équivalence (1 fard à paupières et 4 rouges à lèvres), 1 grand pinceaux et un petit set de 4 pinceaux.
Objets en trop : J’ai donné le reste de mon maquillage, beaucoup était à peine utilisé.
– J’ai terminé ma lotion démaquillante. Je fabrique mon démaquillant à partir d’eau et d’huile de noyaux d’abricot que j’avais dans mes placards. Avec le zéro déchet et le minimalisme, on s’aperçoit que nos placards regorgent déjà de trésors oubliés.
Objets en trop : j’ai donné des lotions démaquillantes bio que j’avais d’avance mais que ma peau ne supportait pas.
– Produit à lentilles, lentilles, étuis à lentilles.
– Déodorant fait maison.
Objets en trop : pierre d’alun. J’en avais 3, j’ai donné les 2 neuves et j’ai jeté celle bien entamée. La pierre d’alun est controversée à cause des sels d’aluminium qu’elle contient donc j’ai préféré m’en séparer.
– 3 parfums, dont un bientôt fini.
– 1 petite crème pour le visage à finir, 1 crème réparatrice, et 2 crèmes pour les mains.
Objets en trop : J’ai donné les crèmes neuves et jeté celles périmées. Je devais avoir une vingtaine de crèmes dont une dizaine pour les mains.
– Un fer à lisser
– 2 peignes
Objets en trop : on devait en avoir 5 !
– 3 brosses en bois : 1 grande, 1 petite (pour ma fille et les voyages) et 1 autre petite pour la piscine, je la laisse souvent au travail pour ne pas l’oublier.
Objets en trop : j’en ai donné 3 en plastique.
-J’ai gardé mes vernis/dissolvants (3 flacons à moitié plein). Je ne les mets plus mais je les garde en attendant d’acheter des produits bio.
-2 sèche-cheveux : un grand et un petit de voyage.
– Un rasoir en plastique. C’est le dernier, il faut que je me penche sur la question du rasoir de sureté.
-3 pinces à épiler
Objets en trop : j’en ai donné 3, et “recyclé” une pour enlever les arrêtes du poisson en cuisine.
-2 ciseaux à ongles, 1 coupe ongles et 4 limes à ongles réutilisables (2 simples en inox et 2 plus élaborées).
Objets en trop : j’ai donné un ciseaux ongles, et 2 paquets de 30-40 limes à ongles jetables.Dans l’armoire :
– Peignoirs adultes et enfants, petites et grandes serviettes de bain.
(+2 serviettes bébé pour l’école. Ils s’en servent comme couverture à la sieste)
– Trousses de toilette de voyage : 1 pour moi, 1 pour moi et une pour les enfants.
Objets en trop : j’ai du en enlever 3.
– Homéopathie
– Huiles essentielles mais je ne sais pas encore m’en servir.
– Médicaments que j’avais avant, je n’arrive pas à les trier en dehors de leurs dates de péremption.
– Crèmes médicamenteuses
– Argent colloïdal et nébuliseur
– Huiles végétales
– Boîte d’élastiques à cheveux, barrettes et bandeaux pour ma fille.
– Epilateur électrique
– Bijoux. J’ai fait un gros tri, mais il m’en reste encore à vendre ou à donner.
– Pansements
– Compresses stériles
– Lecteur de glycémie, boites de bandelettes et lancettes (J’ai fait du diabète gestationnel)
Il me reste encore un écrémage à faire, mais je compte sur l’année à venir pour le faire au fur et à mesure : finir certains produits ou avoir le déclic pour donner des objets en double.
– Rouleau en silicone pour enlever les poils de chat sur les habits. On en a encore un jetable à finir, ce qui nous permet de s’habituer petit à petit à celui durable…il est un peu moins efficace.
Boîte enfants :
– Thermomètre
– Doliprane
– Spray pour le nez
– Huile d’amande douce
– Sérum physiologique

Et vous, avez-vous déjà fait la chasse aux objets inutiles pour vous dans votre salle de bain ? Arrivez-vous à faire le tri facilement ?

En 2017, je m’attaque au contenu de la salle de bain

En 2016, je me suis plutôt attaquée à la cuisine et au désencombrement. Cette année, je me penche sur les objets de la salle bain, plus en détail.

J’en ai parlé à monsieur qui me dit  “Ah bon, ce n’est pas déjà fait ?”. Eh non, il n’a rien vu encore…je compte m’attaquer au plus difficile pour lui ses produits du quotidien, enfin je commencerai par les miens.

Déjà fait :
– J’ai remplacé mes cotons démaquillants jetables par des lavables.
– Je fabrique mon démaquillant à partir d’eau et d’huile de noyau d’abricot.
– Le pain de savon à remplacé le savon liquide sur le lavabo.
– J’achète notre gel douche en vrac ou en pain de savon.
– J’achète le shampoing en vrac. J’ai également un shampoing solide.

À venir :
– Acheter un rasoir de sûreté et apprendre à l’utiliser.
– Simplifier ma trousse de maquillage. Au quotidien, je mets toujours les mêmes couleurs, du coup je peux me permettre d’avoir peu de maquillage mais uniquement bio.
– Faire un rouge à lèvres fait maison. Pour les baumes à lèvres, j’en ai beaucoup à finir.
– Fabriquer mon déodorant.
– Fabriquer une crème hydratante. Je verrai en fonction de mon stock, j’en ai encore une dizaine à finir mais ce sont plus des crèmes pour les mains.
– Faire un essai de gel à raser. Pas sûr que j’arrive à convaincre monsieur.
– Apprendre à utiliser les huiles essentielles.
– Apprendre à me soigner avec quelques plantes.
– Chercher comment utiliser les tubes d’homéopathie vides.
– Passer toute la famille aux brosses à dents en bambou. Trouver des brosses à dents compostables pour enfants.
– Essayer le dentifrice fait maison,  dans l’idée d’alterner avec celui que l’on achète en magasin bio.
– Simplifier encore le contenu de notre salle de bain

Et vous, qu’avez-vous déjà  mis en place dans votre salle de bain ? Ca me donnera peut-être d’autres idées…

Comment le zéro déchet/minimalisme a commencé pour moi…

Le 13 août 2015 mon mari m’annonçait « La Terre a épuisé toutes ses ressources pour l’année 2015 et va commencer à puiser dans celles de 2016 ». Le « jour du dépassement » survient de plus en plus tôt chaque année. Inquiète, je m’étais dit « ok mais qu’est-ce que l’on y peut ? ».

En octobre 2015, je suis tombée sur un article Facebook qui m’a amené au livre de Béa Johnson. Voilà ce que je pouvais faire et l’aventure zéro déchet / désencombrement a commencé ! En me documentant, cela m’a aussi amené à enlever le plastique de ma cuisine et à le limiter dans ma maison. J’écrirai un autre article à ce sujet.

Au fil de la lecture du livre de Béa Johnson, je me suis dit que je ne pourrais jamais aller aussi loin, notamment pour la partie fêtes de Noël (emballer les cadeaux différemment, décorer un arbre autre qu’un sapin..). Finalement, 2 mois après notre Ficus était décoré aux couleurs de noël, les cadeaux emballés avec des emballages et papiers de récup ! Ca se fait naturellement si on croit à ce que l’on fait. Ce n’est pas toujours facile avec les proches mais l’idée fait son chemin.

Produits alimentaires
Me mettre au vrac à été facile, d’autant plus qu’une boutique éphémère Bio a ouvert pendant 4 mois à l’occasion de la COP 21. Ils vendaient des pochons en tissu. Ce qui m’a permis d’avoir un kit de vrac facilement. Ce qui a été le plus difficile c’était de vider mes placards des produits emballés accumulés, ça prend du temps. Petit à petit on fait de la place, on revient aux produits essentiels et les aliments sont plus visibles dans leurs pots en verre.

Pour les fruits, les légumes et le poisson  j’allais déjà au marché. J’ai expliqué ma démarche à mes deux maraîchers et au poissonnier qui l’ont bien accueilli.

Le fromager, charcutier et le volailler ont vite adopté ma façon de faire. Pour le boucher, il a fallu un temps d’adaptation. La conservation de la viande lui posait un problème, du coup, je l’achète pour manger le jour J ou je la congèle.

Maintenant, j’ai mon réseau et c’est compliqué pour moi quand je dois aller voir un nouveau commerçant. C’est souvent le cas pendant la période des vacances. Certains commerçants montrent qu’ils ne sont pas d’accord avec la démarche mais me servent selon mes contraintes. Quand je vois que l’on ne comprend pas ma démarche ou que je suis mal accueillie, je ne reviens pas.

Au début, je me suis dit que je n’arriverai pas à enlever certains péchés mignons de mes achats (gâteaux bio), finalement je n’en ai plus envie. Quand je rentre dans un magasin je ne vois que le vrac ou les seuls produits sur lesquels je ne fais pas d’impasse (beurre, jus de fruits, lait végétaux, lait, yaourts de brebis). Au début, on peut avoir l’impression d’avoir certaines privations ; au final, on trouve d’autres gourmandises plus saines (gâteaux fait maison, mangues séchées, noix de cajou…).

Produits ménagers
Je dirais que c’est le déclic le plus facile à avoir. On peut remplacer tous ces produits néfastes pour la santé avec une gamme restreinte de produits écologiques.
J’ai pris le parti de finir mes produits petit à petit avant d’en fabriquer d’autres. Je commence tout juste à en venir à bout.

Produits d’hygiène / cosmétique
Je finis mes produits accumulés.
Pour les produits d’hygiène, on a presque fini notre stock. On utilise un pain de savon ou du savon liquide que l’on achète en vrac. Pour le shampoing c’est encore en expérimentation (shampoing solide ou rechargeable). J’utilise des carrés démaquillant lavables.

 

La démarche zéro déchet c’est aussi changer les produits à usage unique par du réutilisable. J’ai trouvé ça long et onéreux (sur le coup). Ne pas hésiter à prendre son temps et à espacer les dépenses. De notre côté, la période de noël tombait à pic !

 

Du côté de mon mari…
Il a bien accepté la démarche dans l’idée mais ce n’était pas évident pour lui au quotidien. Il n’y pensait pas spontanément (refuser l’emballage du pain par ex) et certaines frustrations étaient trop présentes, ce qui ne l’aidait pas à être à fond dans la démarche. C’est souvent pour ce point-là que les gens n’osent pas s’y mettre, on me dit souvent « mais c’est beaucoup de contraintes et de privations, non ? ». Pour moi, non, mais je comprends que pour certaines personnes ce soit plus difficile.

Certains produits emballés sont restés le temps de trouver l’équivalant en vrac : paquets de cacahuètes, fromages doux, pack de bières, tablettes de chocolat, soda (rare), eau gazeuse… Certains sont encore de la partie mais on privilégie les emballages simples, recyclables.

Maintenant, il a adopté la démarche dans son ensemble même s’il reste réfractaire sur certains points, par contre il se débrouille très bien avec les nouveaux commerçants, ce qui m’arrange bien !

Osez le zéro déchet !

En discutant du zéro déchet avec mes proches, on me dit souvent “je n’oserai pas”.
J’ai cette même appréhension à chaque fois que j’amène mes sacs à un nouveau commerçant, mon verre réutilisable à la fête des voisins ou mes bocaux en verre avec biscuits apéritifs à un apéro organisé entre connaissances…et je suis souvent étonnée de l’accueil que l’on me réserve.
Voici quelques anecdotes qui en témoignent :
“C’est génial ces pots, si tout le monde pouvait faire comme vous ! Il faudra bien que les gens s’y mettent.” (Ma bouchère la première fois qu’elle m’a servit)
“Voici la cliente qui nous simplifie la vie”. (Un de mes maraîchers) Et moi qui pensait gêner…
“C’est pratique ces pots en verre. Il faudrait que j’en trouve.” (Gâteaux d’apéritifs amené à un apéro organiser à mon club de sport)
“Où est ce que vous achetez vos sacs en tissu ? C’est une bonne idée.” (Une dame au marcher)
“C’est bien ce que vous faites (…) Oh il y a de plus en plus de gens qui s’y mettent.” (Magasin bio). J’étais persuadé que je l’ennuyais avec mes tares de sacs de différentes tailles…
“Ah voilà une maman organisée” (verres réutilisables amener à la kermesse de l’école)

Apres je ne vous cache pas que de temps en temps certains commerçants ne comprennent pas la démarche et le font à contre cœur. Un sourire, une phrase de politesse et je n’y reviens plus.

Je m’aperçois au quotidien, qu’en montrant simplement l’exemple l’idée fait son chemin petit à petit !

Limiter ses déchets en vacances

Quand tout est optimisé au quotidien pour réduire ses déchets, difficile d’obtenir la même efficacité en vacances. Je pars du principe de faire de mon mieux et qu’un petit peu est toujours mieux que rien. Voici donc quelques astuces…à adapter en fonction du mode de vacances.

A mettre dans ses valises
-Si on le peut, partir avec un kit de courses réduit. Le nôtre était : 2 pots en verre (type confiture), 5 tupperwares en verre (3 petits, 1 moyen, 1 grand), une dizaine de pochons.
Pensez aux pochons à vrac/sac en tissu qui se glissent facilement dans une valise, un sac à dos…
-un bac vide pour ramener les aliments à mettre au compost chez soi.
-les indispensables gourdes en inox
-un ou deux pains de savon
-un pot de confiture avec de la lessive maison. Vous pouvez aussi mettre de votre lessive classique, cela évitera de racheter un bidon.
-lingettes microfibres, ça ne prend pas de place et ça évite le rouleau d’essuie-tout.
-Si vous allez en location, on doit parfois emmener les draps, pensez aussi à prendre un petit kit de linge de maison qui ne prend pas tant de place que ça et qui vous sera bien utile : bavettes enfants, serviettes en tissu, torchons…

Pour nos vacances en famille (en France), on avait pris l’habitude d’emmener les indispensables (sopalin, mouchoirs, liquide vaisselle, papier de cuisson, film plastique, sacs poubelle…) pour ne pas gonfler la note, surtout que tous les produits étaient presque plein en partant. Ca ne nous change pas beaucoup d’emmener quelques objets de la maison, il n’y en a pas tant que ça en définitive.

Une fois sur place
Les fruits et légumes
-achetez bio pour pouvoir manger les légumes avec la peau
-limitez/évitez les légumes, fruits avec de nombreux déchets (genre artichauts, pastèque…)
-la dernière semaine de vacances, sortir son bac à compost

Crustacés, fruits de mer
Si vous ne pouvez pas éviter le sac plastique, vous pouvez le nettoyer, le laisser sécher et le réutiliser pour les courses suivantes.
Avec ces petites astuces, nous avons quand même réussi à limiter nos déchets. Il reste encore des points à améliorer, notamment les déchets que génèrent les repas de crustacés/fruits de mer !